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aveux de Maria Sharapova

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Visiblement émue, Maria Sharapova se lance. «J’ai reçu il y a quelques jours une lettre de la Fédération internationale de tennis m’informant que j’avais fait l’objet d’un contrôle antidopage positif lors de l’Open d’Australie», révèle la « Tsarine » lors d’une conférence de presse organisée à son initiative dans un hôtel de Los Angeles.
«Depuis dix ans, je prends un médicament sur prescription de mon médecin de famille. J’avais eu plusieurs problèmes de santé à l’époque. Je tombais malade très souvent, je souffrais d’une carence en magnésium et il y avait du diabète dans ma famille. J’avais des signes de diabète. Ce médicament est l’un de ceux, parmi d’autres, que j’ai pris. Ce médicament n’était pas sur la liste des produits prohibés par l’Agence mondiale antidopage, mais le règlement a changé le 1er janvier dernier et ce médicament est devenu un produit prohibé, ce que je ne savais pas», a-t-elle affirmé.

De nombreux cas depuis le début de l’année


Le médicament en question, le meldonium, est destiné à traiter des problèmes relatifs au diabète, a-t-elle précisé. Principalement utilisé dans la prévention des infarctus, il est classé parmi les hormones et modulateurs métaboliques (groupe S4) depuis le 1er janvier 2016. Depuis le début de l’année, six lutteurs géorgiens, deux biathlètes ukrainiens, un cycliste russe, une demi-fondeuse suédoise et un marathonien éthiopien ont été contrôlés positifs au meldonium. Ce lundi, c’est la patineuse russe Ekaterina Bobrova, championne olympique avec Dmitry Soloviev en 2014, qui est tombée, contrôlée positive à la même substance lors Championnats d’Europe à Bratislava, fin janvier 2016.

Et ce n’est, selon les spécialistes, qu’un début, une étude menée en 2015 par l’Institut de biochimie et le Centre de recherche préventive sur le dopage de Cologne avait trouvé du meldonium dans 2,2 % des 8.320 échantillons urinaires aléatoirement prélevés lors de contrôles antidopage chez des sportifs professionnels. Ce médicament est censé, quand il est administré à forte dose, produire un effet de dopage sur les cellules «en atténuant le dépôt des résidus toxiques dans le muscle du myocarde et alimente en même temps les cellules avec plus d’oxygène».
Ce nouveau cas, en tout cas, ne manquera pas d’alimenter les suspicions sur le sport russe, actuellement dans l’œil du cyclone. Un nouveau documentaire de la chaîne allemande ARD vient ainsi d’accuser l’athlétisme russe de continuer à enfreindre la réglementation andidopage. Ce qui pourrait lui valoir d’être banni des JO, à Rio en août prochain.
«J’ai fait une énorme erreur, j’ai déçu mes supporteurs, j’ai laissé tomber mon sport, je sais que je m’expose à des conséquences, mais je ne veux pas finir ma carrière de cette façon et j’espère que je vais avoir une autre chance de rejouer», espère, de son côté, l’ancienne n°1 mondiale, désormais descendue au 7e rang.
Sharapova, 28 ans, a précisé qu’elle n’avait pas encore été entendue par la Fédération internationale de tennis. Dans un communiqué, l’ITF a annoncé qu’elle serait suspendue à titre conservatoire à partir du 12 mars, «en attendant qu’une décision soit prise sur son cas». Le communiqué précise que l’échantillon incriminé a été collecté le 26 janvier et que la joueuse n’a pas contesté les résultats d’analyse. Blessée à un avant-bras depuis plusieurs mois, la Russe n’a disputé cette année que l’Open d’Australie, où elle s’était inclinée en quarts de finale face à sa grande rivale, l’Américaine Serena Williams.

selon le Figaro

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